Oméga 3 et cœur
Les maladies cardio-vasculaires sont qualifiées de « maladies de civilisation ».
Une civilisation où se mêlent la « malbouffe », les excès, le stress, la course contre le temps, le manque d'exercice.
Vous
disposez d'une alliée sérieuse pour prévenir ces maladies :
l'alimentation dans laquelle la margarine est votre partenaire santé.
Avis d'un membre.
Michel Dupont
38 ans
Provence-Alpes-Côte d'Azur
“ Je me sens concerné par ma santé mais aussi par celle de...”
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Aude Paulmyer
- Nutritionniste Unilever
- 30 ans
“ Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en France. Mais...”
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Les atouts des oméga 3
Les oméga 3 : un peu d'histoire
Dans les années
60, deux chercheurs danois ont voulu comprendre pourquoi les Inuits
(esquimaux) ne souffraient pas d’infarctus du myocarde et autres
pathologies. En
étudiant leur alimentation, essentiellement à base de poisson et
d'huile de poisson, ils ont mis en évidence le lien entre la richesse
en oméga 3 de leur nourriture et le nombre réduit de maladies
cardio-vasculaires.
Les études se sont multipliées et les omégas 3 sont devenus bien connus du grand public.
Les Oméga 3 : qu'est ce que c'est ?
Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels qui sont indispensables à notre organisme car celui-ci ne sait pas les fabriquer. Ils doivent donc être apportés par notre alimentation et sont importants à tous les âges de la vie.
Ils peuvent avoir selon les margarines une double origine :
- Les Oméga 3 d’origine végétale (ALA) : présents dans l’huile de colza, de soja, de noix et les margarines préparées avec ces huiles.
- Les Oméga 3 d’origine marine (EPA & DHA) : les principales sources sont les poissons gras, comme le saumon, la sardine, le maquereau.
Les Oméga 3, à quoi ça sert ?
Les oméga 3 participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire.
Ce sont également des nutriments essentiels du cerveau, ils participent
au bon développement et au bon fonctionnement de celui-ci. |
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Le bon rapport Oméga 6/Oméga 3
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Les
chercheurs ont établi qu’il y avait une bonne adéquation à respecter.
Le rapport Oméga 6 / Oméga 3 optimal doit être proche de 5 et en France
il se situe généralement bien au-dessus, tout simplement parce que nous
ne consommons pas assez d’Oméga 3.
Selon l’AFSSA*, nous devrions consommer 2g d’Oméga 3 par jour, or nous n’en consommons en moyenne qu’1g par jour. Pour avoir ce rapport optimal, il faudrait ainsi consommer 10g d’Oméga 6 et 2g d’Oméga 3. Les
Oméga 6 sont eux aussi des acides gras essentiels que l’on trouve
principalement dans l’huile de tournesol. Par leur structure, ils sont
proches des Oméga 3 ; notre alimentation est déjà correctement pourvue
en Oméga 6 en France.
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Les dessous de l’étiquette
Pour
vous aider à faire le bon choix, l’AFSSA* a contribué mettre de l’ordre
dans les étiquettes. En juillet 2003, elle a établi que :
-
La mention "Source d'acides gras Oméga 3" ne peut figurer que sur les
aliments contenant au moins 15 % des apports conseillés en Oméga 3
(soit 0,3g/100g)
- La mention "Riche en Oméga 3" s'applique aux
aliments contenant au moins 30% des apports conseillés en Oméga 3 (soit
0,6g/100g)
Ouvrez l'oeil !
* Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments