Oméga 3 et cœur

Les maladies cardio-vasculaires sont qualifiées de « maladies de civilisation ».
Une civilisation où se mêlent la « malbouffe », les excès, le stress, la course contre le temps, le manque d'exercice.

Vous disposez d'une alliée sérieuse pour prévenir ces maladies : l'alimentation dans laquelle la margarine est votre partenaire santé.

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Aude Paulmyer - Nutritionniste Unilever - 30 ans

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en France. Mais...

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Les atouts des oméga 3


Les oméga 3 : un peu d'histoire

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Dans les années 60, deux chercheurs danois ont voulu comprendre pourquoi les Inuits (esquimaux) ne souffraient pas d’infarctus du myocarde et autres pathologies. En étudiant leur alimentation, essentiellement à base de poisson et d'huile de poisson, ils ont mis en évidence le lien entre la richesse en oméga 3 de leur nourriture et le nombre réduit de maladies cardio-vasculaires. Les études se sont multipliées et les omégas 3 sont devenus bien connus du grand public.

Les Oméga 3 : qu'est ce que c'est ?



Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels qui sont indispensables à notre organisme car celui-ci ne sait pas les fabriquer. Ils doivent donc être apportés par notre alimentation et sont importants à tous les âges de la vie.

Ils peuvent avoir selon les margarines une double origine :

-    Les Oméga 3 d’origine végétale (ALA) : présents dans l’huile de colza, de soja, de noix et les margarines préparées avec ces huiles.

-    Les Oméga 3 d’origine marine (EPA & DHA) : les principales sources sont les poissons gras, comme le saumon, la sardine, le maquereau.

Les Oméga 3, à quoi ça sert ?



Les oméga 3 participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Ce sont également des nutriments essentiels du cerveau, ils participent au bon développement et au bon fonctionnement de celui-ci.

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Le bon rapport Oméga 6/Oméga 3




Les chercheurs ont établi qu’il y avait une bonne adéquation à respecter. Le rapport Oméga 6 / Oméga 3 optimal doit être proche de 5 et en France il se situe généralement bien au-dessus, tout simplement parce que nous ne consommons pas assez d’Oméga 3.


img-art03.jpgSelon l’AFSSA*, nous devrions consommer 2g d’Oméga 3 par jour, or nous n’en consommons en moyenne qu’1g par jour.
Pour avoir ce rapport optimal, il faudrait ainsi consommer 10g d’Oméga 6 et 2g d’Oméga 3.
Les Oméga 6 sont eux aussi des acides gras essentiels que l’on trouve principalement dans l’huile de tournesol. Par leur structure, ils sont proches des Oméga 3 ; notre alimentation est déjà correctement pourvue en Oméga 6 en France.



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Les dessous de l’étiquette

 



Pour vous aider à faire le bon choix, l’AFSSA* a contribué mettre de l’ordre dans les étiquettes. En juillet 2003, elle a établi que :


- La mention "Source d'acides gras Oméga 3" ne peut figurer que sur les aliments contenant au moins 15 % des apports conseillés en Oméga 3 (soit 0,3g/100g)

- La mention "Riche en Oméga 3" s'applique aux aliments contenant au moins 30% des apports conseillés en Oméga 3 (soit 0,6g/100g)

Ouvrez l'oeil !

* Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments